Or, il arriva, la trentième année du règne des juges sur le peuple de Néphi, lorsque Moroni eut reçu et lu l’épître d’Hélaman, [i]1727[/i] qu’il se réjouit extrêmement du bien-être, oui, de l’extrême succès avec lequel Hélaman avait repris les terres qui avaient été perdues. Oui, et il le fit savoir à tout son peuple, dans tout le pays alentour dans cette région où il se trouvait, afin qu’il se réjouît aussi.