Et alors, il arriva que lorsque Moroni eut reçu cette épître, son cœur prit courage et fut rempli d’une joie extrêmement grande à cause de la fidélité de Pahoran, [i]1735[/i] de ce qu’il n’était pas, lui aussi, traître à la liberté et à la cause de son pays. Mais il se lamenta aussi extrêmement à cause de l’iniquité de ceux qui avaient chassé Pahoran du siège du jugement, oui, en bref, à cause de ceux qui s’étaient rebellés contre leur pays et aussi contre leur Dieu.